PréSentAti0n

sicence - ca - tourne !!


c'est pas de la magie c'est de la science ... =)


simplement la plus belle de toutes les passions ...

je ne le remercirai jamais assé de me l'avoir transmise ... =)
PréSentAti0n

# Posté le mardi 05 février 2008 13:09

Modifié le mardi 27 mai 2008 08:53

Th3 - SciEnCe

mAintenAnt ke l& pSentAti0n s0n fAite pAsSoNs ...

c
E bl0g n' eSt pA fé sAns RéSon

dédicAsSe A ma plUs GraNde rés0n de ViiVre ...

A
la sEul kii AniMe Auj0urd'Ui mA vii ...
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# Posté le mardi 05 février 2008 13:09

Modifié le mardi 05 février 2008 14:40

Mété0ritEs


Définiti0n :

Impacts de météorites
La masse totale de matière interplanétaire balayée par la Terre est estimée à 1012 kg/jour ; cette matière est constituée essentiellement de poussières, avec un nombre de corpuscules dépendant (approximativement) du logarithme de l'inverse de leur masse, avec un seuil d'environ 10-16 kg, en-dessous duquel il y a très peu de poussières.

Ainsi, la Terre ne rencontre guère plus de 2 000 à 3 000 météorites de plus d'un kilogramme par jour.[1]

Lorsqu'elles pénètrent dans l'atmosphère, le frottement sur les particules la constituant entraîne un violent échauffement et une émission de lumière, ce qui forme un météore ou étoile filante :

les poussières d'environ 10-14 kg et moins sont volatilisées, mais pas détruites : les produits minéraux formés se condenseront et tomberont très lentement sur la surface terrestre ;
les poussières de taille supérieure constituent les micrométéorites, une partie de leur matière ne sera pas volatilisée et tombera au sol comme des grains de sable ;
en-dessous d'une certaine taille (fonction inverse de la cohésion de leur matière constitutive) la plupart des météorites se désagrègent en blocs tout au long de leur traversée dans l'atmosphère, ce qui réduit le nombre des gros impacts sur la surface de la Terre : environ 500 pierres de la taille d'une balle de tennis atteignent ainsi le sol chaque année.
Des météorites plus massives, heureusement rares (l'histoire humaine écrite n'en relate que deux) peuvent créer d'importants cratères lors de leur impact sur le sol, ou des tsunamis en cas d'arrivée en mer.

L'énergie libérée lors de ces impacts peut entraîner, directement ou par des effets secondaires catastrophiques (ex. : réactivation de volcans endormis, incendies généralisés etc.), la dispersion d'une quantité considérable de particules dans l'atmosphère, suffisante pour modifier brutalement et durablement le climat sur l'ensemble de la Terre. Suivant une théorie catastrophiste, l'extinction des dinosaures, qui marque la fin du Crétacé, s'expliquerait (voir cratère) par les conséquences de l'impact d'une météorite.


Classification des météorites

On n'a pas de preuve que certaines d'entre elles puissent être du matériel interplanétaire originel primaire. On pense plutôt généralement que les météorites sont des fragments libérés par impact entre des corps plus gros : les astéroïdes (certaines semblent même, à n'en pas douter, résulter d'impacts violents sur la Lune et sur Mars) ou encore libérés par désagrégation gravitationnelle des comètes lors de leur passage près du Soleil.

On distingue deux types principaux de météorites suivant leur corps parent :


Chondrite ordinaire trouvée au MarocLes chondrites qui proviennent de corps relativement petits (de diamètre inférieur à quelques dizaines de kilomètres) qui, trop petits, n'ont pas pu se différencier intérieurement depuis leur formation. Leur matériau constitutif s'est formé il y a 4,65 milliards d'années, en même temps que le système solaire. Les fragments de ces petits astéroïdes sont restés dans leur état originel et sont les parents de météorites essentiellement pierreuses, constitués d'un mélange de silicates et de métal (des alliages de fer et nickel). Ces météorites sont formées de chondres, des petites sphères millimétriques qui se sont condensées à partir de la nébuleuse solaire. Parmi les chondrites, on distingue de nombreuses classes : les chondrites ordinaires (79 % en masse), et les chondrites carbonées (5 %), qui renferment du carbone sous forme d'acides aminés parfois.
les « météorites différenciées », celles qui proviennent de corps parents beaucoup plus gros (de diamètres de plusieurs centaines de kilomètres) qui se sont différenciés, c'est-à-dire dont les corps parents ont eu une activité tectonique, comme notre Terre. Sous l'effet d'un réchauffement provoqué par la désintégration d'éléments instables, ces petites planètes ont fondu et la matière qui les constitue s'est réorganisée : les éléments les plus lourds sont allés constituer des noyaux métalliques (comme sur Terre le NiFe) alors que les éléments les plus légers ont formé un manteau et une croûte rocheuse. Cette classe de météorites renferme les Achondrites (8 %) (ayant pour origine la croûte des corps parents), les Fers (5 %) (ayant pour origine les noyaux des corps parents), et les Pallasites (2 %) formées de cristaux d'olivine translucide enchâssés dans une matrice métallique. Ces dernières sont les plus visuelles.
Les « Fers » (anciennement appelés « Sidérites ») sont des météorites principalement constituées d'un alliage de fer et de nickel. Avec une densité voisine de 8, ce sont les météorites les plus denses.
Les « Achondrites », nous apportent des informations sur la formation et l'évolution des gros astéroïdes et des planètes. Les fragments arrachés à la Lune ou à Mars lors d'impacts à leur surface, et qui ont atterri ensuite sur Terre sont des achondrites ou météorites planétaires.

coupe d'une météorite à alliage de fer
météorite métallique tombée en ArgentineEnfin un troisième groupe de météorites, les « météorites non groupées », renferme un petit nombre d'autres météorites, ayant des caractéristiques chimiques particulières relativement aux membres des groupes principaux, appartiennent à des groupes ou sous-groupes additionnels.

Étude des météorites

L'étude des météorites permet de mieux connaître les différents mécanismes de la formation de notre système solaire.

Il est notamment intéressant de constater que les différents minéraux présents dans une chondrite (issue d'un corps parent non différencié) sont identiques à ceux que l'on peut trouver sur une planète (corps différencié) comme la Terre. En effet, si l'on écrase un fragment de chondrite jusqu'à le réduire en poudre, puis si on approche un aimant afin de séparer les particules magnétiques de celles qui ne le sont pas, on obtient d'une part les particules de fer/nickel constituant le noyau d'une planète comme la Terre et d'autre part principalement des silicates identiques à ceux présents dans le manteau et la croûte terrestres. Cette petite expérience a conduit les scientifiques à appronfondir le sujet et notamment à mieux expliquer le phénomène de différenciation dont il a été question plus haut.

Un autre exemple intéressant concerne une partie des chondrites dites carbonées, qui sont soupçonnées provenir non pas d'astéroïdes mais de noyaux de comètes. Ces météorites contiennent des acides aminés qui sont les « briques » élémentaires de la vie et semblent confirmer (si leur origine est bien prouvée) que la Terre a régulièrement rencontré des comètes sur son chemin, qui pourraient être à l'origine de la vie sur notre planète.

Un dernier exemple pour finir, avec les rarissimes météorites martiennes et lunaires. Les premières permettent aux scientifiques de commencer à mieux connaître la géologie martienne avant même que des échantillons n'aient été rapportés depuis cette planète, ce qui est possible grâce à des programmes de recherche terrestres tel qu'ANSMET. Les connaissances acquises grâce à ces très rares météorites pourront aider ces mêmes scientifiques dans leurs recherches lorsqu'ils disposeront enfin d'échantillons prélevés sur la planète rouge lors des missions prévues pour les années à venir. Quant aux météorites d'origines lunaires, elles donnent l'occasion aux scientifiques n'ayant pas à leur disposition des échantillons rapportés par les missions Apollo de travailler sur l'histoire de la formation de notre satellite. Une hypothèse retenue de plus en plus sérieusement serait que la Lune proviendrait de la collision entre la Terre et un astre de la taille de Mars, qui aurait arraché et projeté hors du sol terrestre les fruits de cette rencontre. L'énergie phénoménale libérée lors de l'impact aurait permis aux ejecta de quitter la Terre, restant cependant en orbite autour de celle-ci et se réaccrétant pour former la Lune. Il s'agirait alors de la plus grosse météorite ayant jamais croisé la Terre, donnant naissance à notre satellite.



Histoire des météorites

Venant probablement pour la plupart de la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter, les météorites sont une source unique d'informations sur notre système solaire, sa naissance, son évolution, son âge. En quelques décennies, les analyses de plus en plus fines faites en laboratoire, les explorations spatiales et les observations astronomiques ont bouleversé notre connaissance du système solaire. Toutes les météorites connues aujourd'hui sur Terre proviennent du système solaire. La Meteoritical Society publie chaque année un catalogue des nouvelles météorites analysées : le Meteoritical Bulletin. Il y a environ 40 000 météorites classifiées par la Meteoritical Society (début 2007). Ce nombre augmente d'environ 1 500 chaque année.

On distingue enfin les météorites que l'on a vu tomber et que l'on a retrouvées peu après leur atterrissage : on les appelle des « chutes observées » ou plus simplement des « Chutes », par opposition à celles que l'on a découvertes par hasard et que l'on appelle des « Trouvailles ». La Meteoritical Society attribue un nom ou un numéro à chaque météorite. Il s'agit en général d'un nom géographique d'un lieu proche de l'endroit de la découverte.

En France, le 7 novembre 1492 est tombée en Alsace à Ensisheim une chondrite de 127 kg : la météorite d'Ensisheim, une des plus fameuses chutes du monde. Elle est aujourd'hui conservée au Palais de la Régence à Ensisheim et gardée par la confrérie St Georges des Gardiens de la Météorite d'Ensisheim, qui réunit chaque année, en juin, les passionnés de ces pierres célestes lors d'une bourse d'échanges remarquable. Les collectionneurs et chasseurs de météorites du monde entier s'y retrouvent.

Parmi les météorites remarquables tombées en France, on doit citer Orgueil une météorite carbonée classée CI, Ornans une autre carbonée qui a donné son nom à une classe de météorites les CO, L'Aigle, tombée le 26 avril 1803 en Normandie qui fit l'objet d'un rapport scientifique de Jean-Baptiste Biot de l'académie des sciences. Plus de 2000 individus (petites météorites) furent retrouvés dans les environs du village de l'Aigle.

Le plus gros impact français a été identifié en 1967 entre les villes de Rochechouart en Haute Vienne, et de Chassenon en Charente. Le cratère d'environ 21 km de diamètre n'est plus identifiable mais les roches fracturées par l'énergie de l'impact subsistent par endroit. Il ne reste plus de trace de la météorite qui s'est complètement désintégrée sous la violence du choc. Cet impact a eu lieu il y a environ 214 millions d'années.



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# Posté le mardi 05 février 2008 15:01

ActUaliiTé :


ArtiiclE parU dAns le Figaro


Chasse à la météorite
dans un petit village du Berry



L'objet céleste a été aperçu vendredi soir avant d'exploser. Depuis, il reste introuvable.
Ce n'est pas faute de l'avoir cher­chée, mais la météorite de Trouy (Cher) reste introuvable. Au grand désespoir de la population locale. Mobilisés pour une battue exceptionnelle, habitants et forces de police n'ont pas réussi à mettre la main sur ce corps céleste tombé la veille au soir sur le sol de cette petite commune berrichonne, si­tuée à 7 km au sud de Bourges.

L'émotion était pourtant vive sur place ce soir-là. La boule de feu, de la taille d'un ballon de football, a d'autant plus surpris les témoins qu'elle a explosé en plein ciel. Certains ont même cru à un avion en flamme, l'objet ayant d'abord été repéré dans les Alpes-de-Haute-Provence, le Vaucluse et le Rhône avant d'être aperçu par les habitants du Cher.

Contrôleur aérien de garde à l'aéroport de Bourges, Jérôme Cotte était dans la tour de contrôle lorsqu'à 18 h 15, le «bolide» a surgi du ciel. «J'attendais un avion qui avait du retard. Je regardais face au sud, quand tout à coup : une météorite. C'était une lumière très intense, basse sur l'horizon. Une boule de feu incandescente, orange, avec une importante gerbe d'étincelles, suivi d'une lumière bleu-vert», a décrit ce passionné d'astronomie à l'Agence France Presse. Selon lui, la boule de feu a ensuite explosé «à une centaine de mètres au-dessus du sol».

Aussitôt, une équipe de reconnaissance est envoyée à la Fosse-Berthaud sur le lieu présumé de la chute, une zone rurale située à 1,5 km de l'aéroport de Bourges. «Cela nous a d'abord semblé farfelu, mais très vite, le témoignage du contrôleur nous a convaincus du sérieux de la situation», explique-t-on à la préfecture du Cher.


Environ deux par an

«Quand la Protection civile nous a contactés, nous avons d'abord imaginé, comme dans les films, qu'un caillou tombé du ciel avait fait des gros trous dans les trottoirs et que les maisons étaient en feu», raconte Nadine Moreau, première adjointe au maire de Trouy. Une vision apocalyptique, heureusement bien loin de la réalité puisqu'aucune victime ou dé­gât ne sont à déplorer.

Mais bien décidé à retrouver des fragments de roches extraterrestres, une dizaine de policiers et gendarmes reprennent les recherches samedi matin, aidés par les habitants. Jouant de malchance, les chasseurs de météorite doivent affronter un épais brouillard.

«On aurait bien aimé le trouver parce qu'il paraît que ça se vend à prix d'or», dit Éric Pasdeloup, l'un des participants à la battue. Mais «l'ambiance très festive» de cette «chasse au trésor» lui fait vite oublier la déception.

Éric Pasdeloup n'aurait d'ail­leurs peut-être pas vendu sa dé­couverte aussi cher que cela. Car même si les chutes de météorites ne sont pas fréquentes, environ deux par an sur le territoire français, «plus de 100 000 tonnes de ma­tière extraterrestre tombent sur terre chaque année, la plupart du temps sous forme de poussières», explique Matthieu Gounelle, maître de conférence au Muséum na­tional d'histoire naturelle.

Certains morceaux se retrouvent ensuite sur eBay à des prix défiant toute concurrence.
ActUaliiTé :

# Posté le mardi 05 février 2008 15:02

Le s0lEil

Le s0lEil
Ce soir en regardant le soleil se coucher j'ai rescentit in profont sentiment de solitude en me disant que chaque soir le soleil disparéssé et qu'un jour je le vairé disparaitre pour la derniére fois ... C'est alor que je me suis posée la drole de questions : " Combien de couché de soleil la terre a t'elle connu ? "

Etant donné que le soleil a environ 4.53 milliard ( a 40 millions d'année prét cliik ) d'année si la terre avait toujours éxisté elle aurai connu 1653.4500000 de couché de soleil environ.

Mais la terre est plus récente que le soleil ayant été crée environ 20 a 30 millions d'année aprés l'éxplosion de la supernova soit 10 millions d'année aprés le soleil. ( du a une nouvelle étude cliik cliik )

La terre a donc connu 1653.850000 couché de soleil


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# Posté le mercredi 06 février 2008 13:58

Modifié le samedi 09 février 2008 05:08